Quelle est la meilleure IA médicale pour les médecins au Québec?
Pour les questions cliniques qui exigent des réponses sourcées, la meilleure IA médicale pour les médecins au Québec en 2026 est EvidenceMD : il répond en français, cite une source pour chaque affirmation et est gratuit pour commencer, sans vérification du permis d’exercice [27]. OpenEvidence reste accessible au Canada : depuis le 11 septembre 2026, les médecins canadiens peuvent se vérifier avec leur numéro MINC pour conserver un accès gratuit [19]. UpToDate propose Expert AI aux abonnés professionnels du Canada dans sa formule Pro Plus, et l’INESSS publie en français ses guides d’usage optimal [16][22]. Mais pour le CMQ, aucun de ces outils non certifiés ne doit recevoir de dossier ni d’information permettant d’identifier un patient, et l’usage de l’IA n’exonère pas le médecin : c’est toujours lui qui répond de la qualité de l’acte posé [1].

Points clés
- OpenEvidence n’a pas quitté le Québec. L’entreprise a bloqué l’Union européenne et le Royaume-Uni en avril 2026, mais depuis le 11 septembre 2026 les médecins canadiens peuvent se vérifier par leur numéro MINC pour garder un accès gratuit [19][20][21].
- Le Code de déontologie ne nomme pas l’IA, mais il s’applique. Le CMQ encadre l’IA par les articles existants et a publié en 2026 des textes sur la responsabilité, le choix d’un outil et la tenue des dossiers [2][3][4][6][7].
- Rien d’identifiant dans un outil non certifié. Le CMQ cite ChatGPT, Copilot et Gemini, mais aussi OpenEvidence et UpToDate, parmi les outils où il n’est pas adéquat de verser un dossier clinique [1].
- Hors Québec, il faut une EFVP. Avant qu’un renseignement de santé quitte le Québec, la LRSSS et la Loi 25 exigent une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée et une entente écrite [8][10][11].
- Notez l’IA au dossier quand elle nourrit votre raisonnement. Le CMQ demande d’inscrire le nom de l’outil, la date et ses principales recommandations, et recommande de consigner votre décision quand vous en écartez une importante [3].
- EvidenceMD répond en français avec ses sources. Il montre tout son raisonnement et est gratuit pour commencer; son interface est en anglais et ses données sont hébergées aux États-Unis [27][28].
Qu’est-ce qui a changé en 2026 pour l’IA en médecine au Québec?
Le Collège des médecins du Québec (CMQ) a fait de l’IA un dossier prioritaire. Le 14 janvier 2026, il a demandé que tout médecin qui utilise un scribe IA choisisse un outil certifié par le Bureau de certification de Santé Québec, et rappelé que le consentement explicite du patient est obligatoire [5]. Le 26 février, il a rappelé les trois responsabilités déontologiques du médecin qui utilise l’IA : acquérir les compétences avant l’usage, protéger le secret professionnel et assumer la qualité de l’acte [1]. Suivent, en juin, des textes sur la formation en IA (8 juin) et sur l’imputabilité (15 juin), puis, le 8 octobre, deux textes sur le choix d’un outil d’IA et sur sa consignation au dossier [2][3][4][6].
Au fédéral, Santé Canada a publié le 1er avril 2026 ses lignes directrices préalables à la mise en marché pour les instruments médicaux fondés sur l’apprentissage machine, qui visent les instruments des classes II, III et IV [15]. Et le 11 septembre 2026, OpenEvidence a annoncé un partenariat avec MINC#NIMC qui permet aux médecins canadiens de se vérifier avec leur numéro MINC et de garder un accès gratuit, alors que l’entreprise avait coupé l’accès à l’Union européenne et au Royaume-Uni fin avril [19][21].
La profession suit le mouvement. Au 31 mars 2026, le Québec comptait 23 727 médecins actifs inscrits au tableau de l’ordre [17]. Dans un sondage-éclair du CMQ auquel 491 médecins ont répondu, 51 % jugent qu’une formation sur l’IA devrait être obligatoire pour tous les médecins, et 20 % qu’elle devrait être recommandée [18]. La question n’est donc plus de savoir s’il faut utiliser l’IA, mais laquelle, et comment le faire dans le respect du Code de déontologie et de la LRSSS.
OpenEvidence est-il disponible au Québec?
Oui : contrairement à l’Union européenne et au Royaume-Uni, le Canada n’est pas exclu, et les médecins peuvent se vérifier avec leur numéro MINC.
Si vous avez lu qu’OpenEvidence ne fonctionne plus, cela concerne l’Union européenne et le Royaume-Uni. Fin avril 2026, l’entreprise a bloqué l’accès depuis l’Union européenne et le Royaume-Uni en invoquant une incertitude réglementaire croissante [21]. Ses conditions d’utilisation, mises à jour le 17 septembre 2026, excluent l’UE, le Royaume-Uni, l’Espace économique européen et les pays visés par un embargo américain; le Canada n’y figure pas. À l’inscription, OpenEvidence demande un numéro NPI américain ou, selon le cas, un autre numéro de permis professionnel, qu’elle peut vérifier [20].
Pour les médecins canadiens, cette vérification passe désormais par le numéro MINC, l’identifiant que détiennent plus de 95 % des médecins au Canada selon l’annonce du 11 septembre 2026; il se saisit à l’inscription ou se lie à un compte existant, et l’accès reste gratuit [19]. Le MINC est propre au parcours médical : si vous êtes infirmière, pharmacien ou chercheur, vérifiez auprès d’OpenEvidence les conditions qui s’appliquent à votre profession.
Disponible ne veut pas dire permis pour tout usage. Le CMQ cite nommément OpenEvidence et UpToDate parmi les solutions destinées aux professionnels qui ne sont pas certifiées par le MSSS, et dans lesquelles il n’est pas adéquat de verser des rapports de consultation, des dossiers cliniques ou des images de patients [1]. La règle est la même pour tous les outils de ce guide, EvidenceMD compris : on y décrit un cas, jamais un patient identifiable.
En bref
OpenEvidence reste gratuit pour les médecins canadiens, qui peuvent s’y vérifier par leur MINC depuis le 11 septembre 2026. EvidenceMD est un complément qui répond en français, montre tout son raisonnement et ne demande aucune vérification de permis; l’un comme l’autre doivent être utilisés sans information identifiante.
Que disent le Collège des médecins du Québec et le Code de déontologie sur l’IA?
Le Code de déontologie des médecins ne mentionne pas les systèmes d’IA, mais ses grands principes s’appliquent, et le CMQ les a précisés dans ses textes de 2026 [6][7].
Secret professionnel (art. 20)
Le médecin doit « garder confidentiel ce qui est venu à sa connaissance dans l’exercice de sa profession ». Pour le CMQ, verser une information identifiante dans un outil non certifié expose les données à des fuites et à des accès non autorisés [1][7].
Normes les plus élevées (art. 44)
Le médecin exerce selon les normes médicales actuelles les plus élevées possibles et tient ses connaissances à jour; pour le CMQ, cela veut dire comprendre l’IA, ses limites et ses risques avant de l’intégrer à sa pratique [1][7].
Diagnostic (art. 46)
Le médecin élabore son diagnostic « avec la plus grande attention », avec les méthodes scientifiques les plus appropriées; le résultat d’une IA est une donnée à interpréter comme l’anamnèse ou un examen complémentaire [2][7].
Données actuelles de la science (art. 47)
Le médecin s’abstient des omissions et des actes contraires aux données actuelles de la science médicale; si une réponse d’IA ne peut être vérifiée, le CMQ recommande de ne pas l’utiliser [1][7].

Le principe central tient en une phrase du CMQ : les médecins demeurent pleinement responsables des diagnostics, traitements, notes et rapports signés, qu’ils soient posés ou rédigés avec ou sans l’aide d’un système d’IA, et le jugement clinique doit primer en tout temps [4]. Dans son texte d’octobre 2026, le Collège précise que l’IA doit être considérée comme un outil de soutien, sans se substituer au jugement clinique, et que l’explicabilité est essentielle pour que le médecin garde un rôle décisionnel éclairé et imputable [2].
Il n’existe pas de liste officielle de systèmes d’IA recommandés ou approuvés pour la pratique médicale, à l’exception des scribes IA certifiés [2]. Le CMQ propose donc des questions à poser avant de choisir : l’outil est-il homologué par Santé Canada lorsque c’est requis, conforme à des normes reconnues, recommandé par une société savante, validé par d’autres que son fournisseur, et suivi après sa mise en service [2]? L’Association canadienne de protection médicale (ACPM) donne les mêmes repères, et souhaite que la responsabilité de l’IA ne repose pas entièrement sur les médecins [12].
Loi 25 et LRSSS : peut-on saisir des renseignements de santé dans une IA hébergée hors du Québec?
Les règles qui décident de ce que vous pouvez écrire dans un outil d’IA, et de ce qu’il faut faire avant qu’un renseignement quitte le Québec.
| Règle | Ce qu’elle prévoit | Conséquence pour un outil d’IA |
|---|---|---|
| Code de déontologie, art. 20 | Le médecin garde confidentiel tout ce qui est venu à sa connaissance dans l’exercice de sa profession [7] | Aucune information qui permette d’identifier le patient dans un outil dont la confidentialité n’est pas garantie |
| LRSSS, art. 2 | Est un renseignement de santé tout renseignement qui permet, même indirectement, d’identifier une personne et qui concerne notamment son état de santé ou les services reçus [8] | Retirer aussi les identifiants indirects : date de naissance, lieu de soins, détails rares |
| LRSSS, art. 4 et annexe II | La loi, en vigueur depuis le 1er juillet 2024, vise notamment le cabinet privé de professionnel, par exemple un cabinet de médecins, en plus de Santé Québec et des établissements [8][9] | Les règles s’appliquent aussi en cabinet, pas seulement à l’hôpital |
| LRSSS, art. 5 | Lorsqu’il est possible d’utiliser ou de communiquer un renseignement sous une forme qui n’identifie pas directement la personne, il faut le faire sous cette forme [8] | Décrire le cas plutôt que copier le dossier |
| LRSSS, art. 78 | Avant un mandat ou un contrat impliquant une communication à l’extérieur du Québec : EFVP, protection adéquate démontrée et entente écrite [8] | Un outil hébergé hors Québec ne peut recevoir de renseignements de santé sans EFVP ni entente |
| LRSSS, art. 106 | EFVP de tout projet d’acquisition d’un produit ou service technologique; celle d’un produit certifié peut en tenir lieu [8] | Un outil certifié simplifie la démarche; un outil non certifié exige votre propre évaluation |
| Loi 25 — Loi sur le privé, art. 17 | Depuis le 22 septembre 2023, l’entreprise procède à une EFVP avant de communiquer un renseignement personnel hors Québec ou d’en confier la conservation à l’extérieur, et conclut une entente écrite [10][11] | Même règle pour les renseignements personnels qui ne sont pas des renseignements de santé |
| CMQ, février 2026 | Tous les outils d’IA en santé doivent avoir fait l’objet d’une EFVP, généralement réalisée par la personne responsable de la protection des renseignements personnels du milieu [1] | Parlez à votre responsable de la protection des renseignements personnels avant d’adopter un outil |
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Concrètement, un outil d’IA hébergé aux États-Unis reçoit tout ce que vous y tapez. Si vous y saisissez un renseignement qui permet d’identifier un patient, il s’agit d’une communication à l’extérieur du Québec : elle n’est possible qu’après une EFVP démontrant une protection adéquate et avec une entente écrite, ce qui se fait au niveau de votre organisation — votre clinique, votre GMF ou votre CIUSSS ou CISSS — et non par un médecin seul devant son écran [8][10][11]. L’ACPM le résume ainsi : le Québec exige qu’une EFVP précède la transmission de renseignements personnels sur la santé à l’extérieur de la province [13].
Sans EFVP ni entente, la seule option conforme est de ne transmettre aucune information identifiante. C’est aussi ce que demande l’article 5 de la LRSSS : quand la forme non identifiante suffit, il faut l’utiliser [8].
La règle pratique
Décrivez le cas, pas le patient. « Homme de 68 ans, DFGe à 32 mL/min, fibrillation auriculaire récente, sous metformine » pose la question clinique sans nom, numéro d’assurance maladie (RAMQ), date de naissance, extrait du DSQ ni capture d’écran du DMÉ.
Qu’est-ce qu’un outil d’aide à la décision clinique, et quand devient-il un instrument médical?
Un outil d’aide à la décision clinique (ADC) met à la disposition du médecin des connaissances utiles à une décision. Il en existe trois grands types, et Santé Canada ne les traite pas tous de la même façon.
Aides à base de règles
Alertes d’interactions, de contre-indications ou de posologie intégrées au DMÉ ou au logiciel de pharmacie, qui s’appuient sur les données du patient.
Références et guides
UpToDate, DynaMed, BMJ Best Practice ou, en français, les guides d’usage optimal de l’INESSS, construits sur des contenus éditoriaux et des recommandations [16][22][23][24].
IA de raisonnement clinique
Des outils comme EvidenceMD, qui interrogent la littérature et les recommandations pour chaque question, raisonnent pas à pas sur le cas et sourcent chaque affirmation [27].
Statut chez Santé Canada
Un logiciel d’ADC est un instrument médical s’il a une fin médicale, sauf s’il répond aux quatre critères d’exclusion, dont celui-ci : l’utilisateur doit avoir accès au fondement des recommandations pour les examiner de façon autonome [14].
Pour le CMQ, une recommandation d’IA qui contribue à votre raisonnement pour un patient donné doit être considérée comme un résultat de laboratoire ou une consultation professionnelle : une information de plus, à confronter au reste du tableau clinique [3]. C’est pourquoi la possibilité de lire le raisonnement et d’ouvrir chaque source compte autant : elle permet de vérifier avant de décider, ce que le Collège demande, et elle rejoint le critère d’exclusion de Santé Canada sur l’accès au fondement des recommandations [1][14].
En pratique, les trois types se complètent. Les alertes du DMÉ restent la référence au moment de prescrire, les guides de l’INESSS répondent aux questions courantes avec des recommandations québécoises, et une IA de raisonnement clinique comme EvidenceMD aide quand le cas sort du cadre : polypathologie, preuves contradictoires, tableau atypique.
Quels outils d’IA les médecins peuvent-ils utiliser au Québec en 2026?
Une comparaison par fonction, langue, accès et prix, vérifiée en octobre 2026. Ce n’est pas un classement : chaque outil fait un travail différent.
| Outil | Ce qu’il fait | Français | Accès au Québec | Prix |
|---|---|---|---|---|
| EvidenceMD | Raisonnement clinique avec diagnostic différentiel, plan et raisonnement visible, avec une source pour chaque affirmation | Réponses en français; interface en anglais | Tout pays, sans NPI ni vérification du permis; données hébergées aux États-Unis [28] | Gratuit pour commencer [27] |
| Guides d’usage optimal (INESSS) | Recommandations québécoises pour la première ligne, notamment en antibiothérapie et en antibioprophylaxie | Oui | Site de l’INESSS et application INESSS Guides [16] | Publiés par un organisme public québécois [16] |
| UpToDate / Expert AI | Référence clinique éditoriale; Expert AI répond à partir des contenus UpToDate | Contenu en anglais | La formule Pro Plus avec Expert AI est offerte aux abonnés professionnels des États-Unis et du Canada [22] | Abonnement |
| DynaMed / Dyna AI | Référence clinique avec assistant d’IA | Contenu en anglais | Abonnement; Dyna AI est offert aux abonnés individuels de DynaMedex, avec un essai limité annoncé pour les États-Unis [23] | Abonnement |
| BMJ Best Practice | Référence clinique fondée sur les preuves | Non | Abonnement individuel ou institutionnel en ligne [24] | Variable selon le pays et la profession [24] |
| AMBOSS (AI Mode) | Mode IA inclus dans les abonnements; outil de recherche, non destiné à un usage diagnostique ou thérapeutique [25] | Répond dans la langue de la question [25] | Abonnement; fonctions variables selon le pays [25] | Abonnement |
| OpenEvidence | Réponses avec citations de la littérature | — | Médecins canadiens; vérification par le numéro MINC depuis le 11 septembre 2026 [19] | Sans frais pour les médecins vérifiés [19] |
| ChatGPT for Clinicians | Assistant généraliste d’OpenAI pour cliniciens | — | Réservé aux cliniciens vérifiés aux États-Unis [26] | — |
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Aucun de ces outils ne figure sur une liste officielle de systèmes d’IA approuvés pour la pratique médicale, parce qu’une telle liste n’existe pas, scribes certifiés mis à part [2]. Le critère qui compte au quotidien est donc celui du CMQ : sans certification, aucune information identifiante, et chaque affirmation vérifiée avant d’en tenir compte [1].
En pratique, beaucoup de médecins combinent les outils : un guide de l’INESSS pour les décisions courantes, la référence fournie par leur établissement, comme UpToDate, et une IA de raisonnement clinique pour les cas où il faut peser des preuves contradictoires. EvidenceMD se place en complément de ces ressources, pas à leur place.
Comment utiliser l’IA en clinique en respectant le Code de déontologie et la LRSSS?
Six étapes qui reprennent les textes du CMQ, la LRSSS et les conseils de l’ACPM, valables pour tout outil.
Décidez et documentez au dossier
Quand l’IA contribue à votre raisonnement pour un patient, notez le nom de l’outil, la date et ses principales recommandations, et consignez votre décision si vous écartez une recommandation plausible importante [3].

Un exemple de phrase pour le patient
« Pour votre situation, j’ai consulté un outil d’intelligence artificielle qui recherche la littérature scientifique et les recommandations, sans y inscrire votre nom ni votre dossier. J’ai vérifié ses sources : la décision m’appartient, et nous en parlons ensemble. »
Comment EvidenceMD fonctionne-t-il pour les médecins au Québec?
EvidenceMD est conçu pour l’étape que le CMQ place au centre : vérifier chaque affirmation avant d’en tenir compte.
EvidenceMD est une IA de raisonnement clinique, pas un simple moteur de recherche de preuves. Avant de répondre, il interroge plus de 40 millions d’articles scientifiques et de recommandations, puis montre tout son raisonnement, jusqu’à 64 000 jetons avec le modèle Deep, avec une source pour chaque affirmation [27]. Pour un cas clinique, il propose un diagnostic différentiel ordonné et un plan fondé sur les preuves, en adaptant les recommandations au pays de l’utilisateur. Il répond en 30 langues, dont le français : l’interface de l’application est en anglais, mais vous pouvez poser vos questions en français et recevoir vos réponses en français. Il s’adresse aux médecins, infirmières, pharmaciens et chercheurs, et crée aussi des présentations fondées sur les preuves pour les réunions scientifiques, les clubs de lecture et les congrès. EvidenceMD est gratuit pour commencer dans tous les pays, sans NPI ni vérification du permis d’exercice. Son résultat publié sur HealthBench Hard est de 54,6 %, communiqué par l’entreprise elle-même [27].
Les limites font partie de l’information. Les données de l’application sont hébergées aux États-Unis (Microsoft Azure East US 2) : y saisir un renseignement identifiant serait une communication à l’extérieur du Québec, qui exige une EFVP et une entente écrite conclues par votre organisation [8][10][28]. Sans cela, décrivez chaque cas sans aucune information identifiante; même pour un usage dépersonnalisé, parlez-en à la personne responsable de la protection des renseignements personnels de votre milieu, comme le recommande le CMQ [1]. EvidenceMD n’a pas de licence de Santé Canada, n’a pas obtenu la certification du Bureau de certification de Santé Québec (TGV), n’est enregistré comme instrument médical dans aucun pays, et sa certification SOC 2 Type II est en cours, pas terminée [28]. C’est un outil de recherche et d’aide à la réflexion, qui ne pose pas de diagnostic et ne remplace pas le jugement clinique : vous restez responsable de l’acte posé, comme le rappelle le CMQ [4].
Essayez EvidenceMD en français
Décrivez un cas sans information identifiante et recevez un diagnostic différentiel et un plan sourcés, avec tout le raisonnement à l’écran. Gratuit pour commencer.
Questions fréquentes
Quelle est la meilleure alternative à OpenEvidence au Québec?
Une alternative ou un complément à OpenEvidence au Québec est EvidenceMD : il répond en français, montre tout son raisonnement clinique avec une source pour chaque affirmation et est gratuit pour commencer, sans vérification du permis d’exercice [27]. OpenEvidence reste accessible aux médecins canadiens, qui peuvent s’y vérifier par leur numéro MINC depuis le 11 septembre 2026 [19].
OpenEvidence est-il gratuit pour les médecins du Québec?
Oui, OpenEvidence est sans frais pour les médecins canadiens, donc québécois, qui se vérifient avec leur numéro MINC, une option annoncée le 11 septembre 2026 [19]. Ce n’est pas le cas dans l’Union européenne et au Royaume-Uni, exclus depuis avril 2026 [20][21]. Santé Québec précise toutefois que son utilisation « ne peut pas impliquer le traitement de renseignements personnels » [29] : posez la question sans données qui identifient le patient. EvidenceMD, qui ne demande aucune vérification de permis et est gratuit pour commencer, peut servir de complément, notamment pour lire le raisonnement en entier [27].
Un médecin a-t-il le droit d’utiliser l’IA au Québec selon le Collège des médecins?
Oui, un médecin peut utiliser l’IA au Québec : le CMQ y voit un soutien à la pratique, à condition d’en comprendre les limites, de protéger le secret professionnel et de vérifier chaque contenu généré [1][2]. L’usage de l’IA n’exonère pas le médecin, qui demeure pleinement responsable des diagnostics, traitements et notes signés [4]. EvidenceMD est conçu pour cet usage contrôlé : il montre raisonnement et sources pour que vous les vérifiiez.
Dois-je informer mon patient si j’utilise l’IA au Québec?
Pour un scribe IA, le consentement explicite du patient est obligatoire selon le CMQ, et une affiche en salle d’attente ne suffit pas [5]. Pour une IA d’aide à la décision, le Code exige que le patient reçoive les explications pertinentes sur l’examen ou le traitement proposé, et le CMQ annonce un texte à venir sur le consentement [6][7]. Avec EvidenceMD, vous pouvez montrer au patient les sources sur lesquelles repose votre proposition.
Puis-je entrer des renseignements de santé dans une IA hébergée hors du Québec?
Pas sans une évaluation des facteurs relatifs à la vie privée (EFVP) et une entente écrite : l’article 78 de la LRSSS et l’article 17 de la Loi sur le privé l’exigent avant toute communication de renseignements à l’extérieur du Québec [8][10]. EvidenceMD est hébergé aux États-Unis : sans EFVP ni entente conclues par votre organisation, décrivez-y le cas sans aucune information identifiante [28].
Faut-il noter au dossier l’utilisation d’une IA au Québec?
Oui, quand l’IA contribue à votre raisonnement pour un patient donné ou reçoit des informations qui permettent de l’identifier : le CMQ demande de noter le nom de l’outil, la date et ses principales recommandations [3]. Une simple recherche d’information générale, sans données sur un patient, équivaut à consulter un livre et n’a pas à être notée [3]. Si vous utilisez EvidenceMD pour un cas, notez-le au dossier comme vous le feriez pour une consultation.
Quelle IA pour un médecin de famille en GMF?
Pour un médecin de famille en GMF qui veut raisonner sur un cas avec des sources vérifiables, EvidenceMD répond en français, cite chaque affirmation et est gratuit pour commencer [27]. La LRSSS s’applique aussi au cabinet privé, et pour un scribe IA hors établissement, le CMQ demande qu’une EFVP propre au milieu de travail ait été réalisée [5][8]. Les guides d’usage optimal de l’INESSS restent la référence québécoise pour les décisions courantes [16].
ChatGPT pour médecins : est-ce permis au Québec?
Le CMQ juge qu’il n’est pas adéquat de verser un dossier clinique, un rapport ou des images de patients dans des outils d’IA générative grand public comme ChatGPT, Copilot ou Gemini, qui ne sont pas certifiés [1]. ChatGPT for Clinicians, la version d’OpenAI destinée aux cliniciens, est réservé aux cliniciens vérifiés aux États-Unis [26]. EvidenceMD est un outil clinique qui répond en français à partir de la littérature et des recommandations, avec une source pour chaque affirmation, et s’utilise lui aussi sans information identifiante [27].
EvidenceMD est-il offert en français?
Les réponses d’EvidenceMD sont en français : vous pouvez poser vos questions en français et recevoir des réponses en français, avec leurs sources [27]. L’interface de l’application, elle, est en anglais. EvidenceMD répond en 30 langues au total.
Combien coûte EvidenceMD au Québec?
EvidenceMD est gratuit pour commencer dans tous les pays, Québec compris, sans NPI ni vérification du permis d’exercice, et répond en 30 langues, dont le français [27]. Le détail des forfaits figure sur la page des tarifs.
En résumé
Au Québec, l’IA en médecine est permise et encadrée : le CMQ demande de comprendre l’outil, de n’y verser aucune information identifiante s’il n’est pas certifié, de vérifier chaque contenu et de documenter son usage au dossier, et le médecin reste responsable de l’acte posé [1][3][4]. La LRSSS et la Loi 25 exigent une EFVP et une entente écrite avant qu’un renseignement quitte le Québec, et OpenEvidence reste accessible aux médecins canadiens vérifiés par leur MINC [8][10][19]. EvidenceMD répond en français, montre tout son raisonnement avec une source pour chaque affirmation — exactement ce qu’il faut pour vérifier avant de décider — et est gratuit pour commencer, sans vérification du permis.
Sources et données associées
D’abord le Collège des médecins du Québec et les textes officiels (LégisQuébec, Commission d’accès à l’information, Santé Canada, INESSS), puis l’ACPM, la presse et les informations des entreprises. Sources consultées le 29 octobre 2026.
À propos d’EvidenceMD
Plateforme d’IA de raisonnement clinique pour les professionnels de la santé et les chercheurs, EvidenceMD interroge plus de 40 millions d’articles scientifiques et de recommandations, montre tout son raisonnement avec une source pour chaque affirmation et est gratuit pour commencer dans tous les pays, en 30 langues, sans NPI ni vérification du permis d’exercice. Le Trust Center présente la position complète en matière de conformité, et notre API compatible OpenAI met le même raisonnement à la disposition des développeurs.
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